áÇ ÊóÚúÊóãöÏ Úóáì ãóæóÏøóÉó ãóäú áÇ íõæÝí ÊöÚóåúÏöåö
Ne compte pas sur l’affection de celui qui ne respecte pas sa promesse.
ÇáæóÚúÜÜÏõ ãóÑóÖñ æóÇáÈõÜÑúÁõ ÇöäúÌÇÒõåõ
La promesse est une maladie dont la guérison consiste en son accomplissement (en sa tenue).
ãÇ ÇóäúÌóÒó ÇáæóÚúÏó ãóäú ãóØóáó Èöåö
N’aura pas tenu sa promesse celui recourt aux atermoiements (qui tergiverse).
ÇáßóÑíãõ ÇöÐÇ æóÚóÏó æóÝì æóÇöÐÇ ÊóæóÇÚóÏó ÚóÝì
Le noble, s’il promet tient sa promesse et si l’on lui promet sans respecter la promesse, il pardonne.
ÇáãóäúÚõ ÇáÌóãíáõ ÇóÍúÓóäõ ãöäó ÇáæóÚúÏö ÇáØøóæíáö
Il vaut mieux éconduire gentiment un solliciteur que de lui faire une promesse qui n’en finit pas de se prolonger.
ÇóÕáõ ÇáÏøöíäö ÇÏÇÁõ ÇáÇóãÇäóÉö æóÇáæóÝÇÁö ÈöÇáÚõåõæÏö
La structure centrale de la religiosité est la restitution du dépôt et le respect des pactes et engagements.
Çöäøó ÇáÚõåõæÏó ÞóáÇÆöÏõ Þí ÇáÇóÚúäÇÞö Çöáì íóæúãö ÇáÞöíÇãóÉö Ýóãóäú æóÕóáóåÇ æóÕóáóåõ Çááøóåõ æó ãóäú äóÞóÖóåÇ ÎóÐóáóåõ Çááøóåõ æó ãóäú ÇöÓúÊóÎóÝøó ÈöåÇ ÎÇÕóãóÊúåõ Çöáì íóæòãö ÇáÞöíÇãóÉö
Les pactes sont des colliers qui resteront autour des cous jusqu’au Jour de la Résurrection. Quiconque les respecte, Allah se lie avec lui, quiconque les renie, Allah l’abandonne, quiconque s’en moque, ils lui tiennent procès jusqu’au Jour de la Résurrection.