maximes et sagesses tirées de Nahj al-Balâghah


ÇÎúÑöÌæÇ ÇáÏøõäúíÇ ãöäú ÞõáõæÈößõãú ÞóÈúáó Çóäú ÊóÎúÑõÌó ãöäú ÇóÌÓÇÏõßõãú ÝóÝíåÇ ÇõÎúÊõÈöÑúÊõãú æó áöÛóíúÑöåÇ ÎõáöÞúÊõãú

Sortez (l’amour de) ce bas-monde de vos cœurs avant que n’en sortent vos corps, car vous n’y êtes que pour passer une éprouve, et c’est pour un autre monde que vous avez été créés

ÎóãúÓñ íõÓúÊóÞúÈóÍúäó ãöäú ÎóãúÓò : ßöËúÑóÉõ ÇáÝóÎúÑö ãöäó ÇáÚõáóãÇÁö æóÇáÍöÑúÕõ Ýí ÇáÍõßóãÇÁö æó ÇáÈõÎúáõ Ýí ÇáÃóÛúäöíÇÁö æóÇáÞöÍøóÉõ Ýí ÇáäøöÓÇÁö æóãöäó ÇáãóÔÇíöÎö ÇáÒøöäÇ

***Cinq choses sont vilaines respectivement chez cinq catégories de personnes : la fierté excessive chez les savants (uléma), l’avidité chez les sages, l’avarice chez les riches, l’insolence chez les femmes et l’adultère chez les personnes âgées.

ÊóÚóáøóãú Úöáúãó ãóäú íóÚúáóãõ æó Úóáøöúã Úöáúãóßó ãóäú íóÌúåóáõ ÝóÇöÐÇ ÝóÚóáúÊó ÐÇáößó ÚóáöãúÊó ãÇ ÌóåöáúÊó æóÇäúÊóÝóÚúÊó ÈöãÇ ÚóáöãúÊó

Apprends la science de celui qui sait, et enseigne ta science à celui qui ignore ; ce faisant, tu auras appris ce que tu ignores et utilisé ce que tu sais.

ÊóÚóáøóãö ÇáÚöáúãó ÝóÇöäøóßó Çöäú ßõäúÊó ÛóäíøóÇð ÒÇäóßó æó Çöäú ßõäúÊó ÝóÞíÑÇð ÕÇäóßó

Apprends la science, car si tu es riche, elle t’embellit (t’orne), et si tu es pauvre, elle te protège.

ÞóæÇã ÇáÏøõäúíÇ ÈöÇóÑúÈóÚóÉò: ÚóÇáöãò íóÚúãóáõ ÈöÚöáúãöåö¡ æó ÌÇåöáò áÇ íóÓúÊóäúßöÝõ Çóäú íóÊóÚóáøóãó¡ æó Ûóäíøò íóÌæÏõ ÈöãÇáöåö Úóáì ÇáÝõÞóÑÇÁö¡ æóÝóÞíÑò áÇ íóÈíÚõ ÂÎöÑóÊóåõ ÈöÏõäúíÇåõ¡ ÝóÇöÐÇ áóãú íóÚúãóáö ÇáÚÇáöãõ ÈöÚöáúãöåö ÇöÓúÊóäúßóÝó ÇáÌÇåöáõ Çóäú íóÊóÚóáøóãó¡ æó ÇöÐÇ ÈóÎöáó ÇáÛóäíøõ ÈöãÇáöåö¡ ÈÇÚó ÇáÝóÞíÑõ ÂÎöÑóÊóåõ ÈöÏõäíÇåõ

Le monde est édifié sur quatre types d’individus : un savant qui applique sa science, un ignorant qui ne dédaigne pas l’apprentissage, un riche qui donne généreusement de son argent aux pauvres, et un pauvre qui ne troque pas sa vie de l’au-delà contre la vie ici-bas ; car si le savant n’applique pas sa science, le pauvre dédaigne l’apprentissage, et si le riche se montre avare de son argent, le pauvre troque sa vie de l’au-delà contre sa vie d’ici-bas.

ÇóáÚóÇáöãõ Íóíøñ æó Çöäú ßÇäó ãóíøöÊÇð æóÇáÌÇåöáõ ãóíúöÜÊñ æóÇöäú ßóÜÇäó ÍóíúÜÜÇð

Le savant (‘ âlem , uléma) est vivant, lors même qu’il est mort, et l’ignorant est mort, lors même qu’il est vivant.

ÇáäøöÚúãóÜÉõ ãóæúÕæáóÉñ ÈóÇáÔøõßúÑö æó ÇáÔøõßúÑõ ãóæúÕæáñ ÈöÇáãóÒíÏö æó åõãÇ ãóÞúÑæäÇäö Ýóáóäú íóäúÞóØöÚó ÇáãóÒíÏõ ãöäöó Çááøóåö ÊóÜÜÚÇáì ÍóÊøóì íóäúÞóØöÚó ÇáÔóõßúÑõ ãöäó ÇáÔøÇßöÑö  

Le bienfait est lié à la gratitude et celle-ci est liée à l’augmentation de celui-là. La gratitude et l’augmentation du bienfait sont concomitantes.   En effet, l’augmentation du bienfait d’Allah –le Très-Haut- ne s’interrompt que lorsque la gratitude de l’obligé (serviteur) cesse.

ÇáãõÄúãöäõ ãóäú ÊóÍóãøóáó ÇÐì ÇáäøóÇÓö æóáÇ íóÊóÇóÐøì ÇóÍóÏñ ãöäúåõ

***Le croyant est celui qui endure le mal des gens, et qui ne nuit à personne.  

ãÇ ÌóÇáóÓó åÐóÇ ÇáúÞõÑúÂäó ÃóÍóÏñ ÅöáÇøó ÞóÇãó Úóäúåõ ÈöÒöíóÇÏóÉ Ãóæú äõÞúÕóÇä: ÒöíóÇÏóÉ Ýöí åõÏðì¡ Ãóæú äõÞúÕóÇä ãöäú Úóãðì

***Personne n’a visité ce Coran sans partir avec un plus ou un moins : un plus de guidance et un moins d’aveuglement.

ÎóíúÑõ ÇáÚóØÇÁö ãÇ ßÇäó Úóäú ÛóíúÑö ØóáóÈò

***Le meilleur don est celui qui se fait sans qu’on ne le demande.

ËóáÇËñ ãõåúáößÇÊñ : ØÇÚóÉõ ÇáäøöÓÇÁö æóØÇÚóÉõÇáÛóÖóÈö æóØÇÚóÉõ ÇáÔøóåúæóÉö

***Trois types d’obéissance pourraient être mortels : l’obéissance aux femmes, l’obéissance à la colère, et l’obéissance au désir sexuel.

ÇáúãõÄúãöäõ ÈöÔúÑõåõ Ýöí æóÌúåöåö¡ æóÍõÒúäõåõ Ýöí ÞóáúÈöåö¡ ÃóæúÓóÚó ÔóíúÁ ÕóÏúÑÇð¡ æóÃóÐóáøó ÔóíúÁ äóÝúÓÇð. íóßúÑóåõ ÇáÑøöÝúÚóÉó¡ æóíóÔúäóÃó ÇáÓøõãúÚóÉó. Øóæöíáñ Ûóãøõåõ ¡ ÈóÚöíÏñ åóãøõåõ¡ ßóËöíÑñ ÕóãúÊõåõ¡ ãóÔúÛõæáñ æóÞúÊõåõ. ÔóßõæÑñ ÕóÈõæÑñ¡ ãóÛúãõæÑñ ÈöÝößúÑóÊöåö¡ Öóäöíäñ ÈöÎóáøóÊöåö¡ Óóåúáõ ÇáúÎóáöíÞóÉö¡ áóíøöäõ ÇáúÚóÑöíßóÉö! äóÝúÓõåõ ÃóÕúáóÈõ ãöäó ÇáÕøóáúÏö¡ æóåõæó ÃóÐóáøõ ãöä ÇáÚóÈúÏö

***L’enjouement du croyant est sur son visage, sa tristesse dans son cœur. Son coeur est on ne peut plus grand, son âme on ne peut plus humble. Il répugne à l’orgueil et s’indigne de la simulation. Son angoisse étendue, son souci profond, son silence fréquent, et son temps occupé. Il est longanime et reconnaissant. Il est plongé dans sa pensée. Il doute de   sa conduite. Son caractère est doux. Son âme est plus dure que la pierre, alors qu’il est plus humilié que l’esclave.

Åöäøó Çááåó ÓõÈúÍóÇäóåõ ÞóÏú ÌóÚóáó ÇáÏøõäúíóÇ áöãóÇ ÈóÚúÏóåóÇ¡ æóÇÈúÊóáóì ÝöíåóÇ ÃóåúáóåóÇ¡ áöíóÚúáóãó Ãóíøõåõãú ÃóÍúÓóäõ ÚóãóáÇð¡ æóáóÓúäóÇ áöáÏøõäúíóÇ ÎõáöÞúäóÇ¡ æóáÇó ÈöÇáÓøóÚúíö ÝöíåóÇ ÃõãöÑúäóÇ¡ æóÅöäøóãóÇ æõÖöÚúäóÇ ÝöíåóÇ áöäõÈúÊóáóì ÈöåóÇ æó äóÚúãóáó ÝíåÇ áöãÇ ÈóÚúÏóåÇ

*** Allah-qu ’Il soit glorifié- a créé le monde comme un relais vers un autre monde, et pour y éprouver les gens en vue de savoir lesquels d’entre eux sont les meilleurs par leurs actes. Nous ne sommes pas créés pour ce monde, ni n’avons reçu l’ordre d’œuvrer pour lui. Nous y avons été mis plutôt pour y subir ses épreuves et pour travailler en vue du Monde futur.

ßõäú ãöäó ÇáßóÑíãö Úóáì ÍóÐóÑò Çöäú ÇóåóäúÊóåõ æó ãöäó ÇááøóÆöíãö Çöäú ÇóßúÑóãúÊóåõ æóãöäó ÇáÍóáíãö Çöäú ÇóÍúÑóÌúÊóåõ

***Crains le noble si tu l’humilies, le mesquin, si tu l’honores et l’indulgent, si tu le mets dans l’embarras.

ÇöíøóÇßó æó ãóæóÏøóÉö ÇáÇóÍúãóÞö ÝóÇöäøóåõ íóÖõÑøõßó ãöäú ÍóíúËõ íóÑì Çöäøóåõ íóäúÝóÚõßó æóíóÓõæÆõßó æóåõæó íóÑóì Çöäøóåõ íóÓõÑøõßó

***Garde-toi de te lier d’amitié avec le sot, car il te porte préjudice alors qu’il pense te faire du bien et te fait mal en voulant te faire plaisir.

ÇóÈúÎóáõ ÇáäøóÇÓö ãóäú ÈóÎóáó ÈÇáÓøóáÇãö

***Le plus avare des gens est celui qui est avare de salutations.