l'ecole d'ahl - ul - bayt: premiere des cinq ecoles
de même, ils sont tous d'accord sur l'interdiction des grands péchés tels que l'adultère, la consommation d'alcool, la sodomie, les jeux de hasards, le vol, l'assassinat, le mensonge, le gain illicite, etc.
ainsi, il n'y a pas entre eux de différends relatifs aux fondements et aux bases de la foi qui font d'eux une seule nation. au contraire, ils sont d'accord sur ces fondements.
c'est pourquoi, pour résoudre les questions litigieuses relevant de l'ijtihâd et les points de vues scientifiques divergents, ils peuvent et doivent se référer au livre d'allah et à la partie établie et incontestable de la sunnah du prophète, car le messager d'allah leur a montré la voie à suivre en pareil cas :
«je vous ai laissés sur "al-mahajjah al-baydhâ'" [le chemin lumineux] dont la nuit est aussi claire que le jour. quiconque s'en écartera après moi périra.»
aujourd'hui, la nation musulmane traverse une phase délicate de son histoire, et un tournant historique décisif, puisqu'elle fait l'objet -depuis les croisades et jusqu'à nos jours- d'une attaque et d'une invasion de la part des "croisés" qui la haïssent profondément.
en effet, les ennemis de la ummah, qui regroupent les croisés, les sionistes et leurs agents stipendiés, ont visé sa foi, ses intérêts et ses territoires. depuis deux siècles, ils n'en finissent pas de dévorer cette ummah, de la dépecer, de la déchirer, d'y semer la discorde et les germes de différends politiques, idéologiques, confessionnels, raciaux et régionaux, sans parler de leur guerre idéologique contre l'islam et de leurs tentatives incessantes en vue d'effacer cette religion en la noyant sous un amas d'idéologies, de pensées et de théories matérialistes et athées, telles que le communisme, l'existentialisme, le capitalisme, le socialisme, etc. et en recrutant des agents pour former des partis politiques, des gouvernements et des dirigeants inféodés qui adoptent ces idéologies et théories et combattent l'islam et ses défenseurs. et chaque fois que des musulmans sincères et des croyants pieux s'efforcent de réunifier les rangs de la ummah et de revêtir celle-ci de son message et de sa civilisation islamiques, d'appliquer les lois et les règlements divins, les agents stipendiés, les mauvais éléments de la ummah, les opportunistes et les profiteurs habillés en uléma et en dignitaires religieux s'activent pour semer les graines de la discorde, grossir les différends normaux et mineurs entre les deux principaux courants de l'islam, et les ériger artificiellement en un barrage indestructible.
n'est-ce pas sous l'oeil bienveillant de ces faux religieux et de ces uléma de sérail -payés plutôt pour semer la division que pour prêcher la vraie religion- que la communauté musulmane se voit de plus en plus, et notamment depuis quelques décennies, submergée par l'influence sioniste, capitaliste et communiste ?
les musulmans sincères doivent donc s'armer d'une vigilance accrue et prendre conscience de la nature malsaine de ceux qui répandent les poisons de la division et de la discorde dans les rangs de la communauté musulmane, en faisant accréditer les mensonges et les diffamations dont fait l'objet une bonne partie de la nation musulmane, ou en mettant en avant et en relief des hadith et des riwâyah faux ou à référence faible, qui se trouvent certes dans certains ouvrages des principales ecoles juridiques islamiques, mais que les savants et les chercheurs sérieux avaient toujours refusé de considérer comme suffisamment valables et crédibles pour être pris en considération dans le cadre d'une recherche scientifique, ou pour en tirer des conclusions.
les adeptes avertis de toutes les ecoles juridiques islamiques savent combien certains recueils de hadith sont truffés de tels faux hadith - qu'on appelle "intrus" (madsûsât). le prophète lui-même, conscient de ce danger pernicieux qui menaçait déjà la ummah, en a averti les musulmans lors de son prône d'adieu :
«ceux qui m'attribuent faussement des hadith se sont multipliés et se multiplieront encore. quiconque m'attribue faussement des hadith aura un siège de feu. si on vous raconte un hadith qui m'est attribué, soumettez-le au coran et à ma tradition. s'il s'avère conforme au livre d'allah, adoptez-le, et rejetez tout ce qui contredit le livre d'allah et ma tradition.»
puisque nous connaissons tous ces vérités évidentes, nous devons nous interroger sur les raisons qui conduisent certains à publier -en cette période délicate- des livres et à distribuer des bulletins et des brochures qui sèment la division, incitent à la discorde, accusent d'impiété d'autres musulmans et provoquent la haine et l'animosité, oubliant et ignorant délibérément cet autre avertissement du prophète :
«vous n'entrerez pas dans le paradis tant que vous n'aurez pas eu la foi, et vous n'aurez pas la foi avant de vous aimer mutuellement. je vous indique donc quelque chose qui vous conduit à vous aimer mutuellement : répandez la paix entre vous.»
il ne fait pas de doute que ce sont les "grandes puissances" et les organisations de domination mondiale qui se trouvent derrière ces activités suspectes, car elles sont les seules qui voient d'un mauvais oeil la prise de conscience islamique et la montée de l'islam, et qui craignent réellement la cohésion d'un milliard de musulmans, et l'unité de la ummah -qui possède des forces et des énergies humaines, naturelles et doctrinales prodigieuses. autrement, quel vrai musulman pourrait se réjouir de la division de la ummah et de la voir s'entre-déchirer ?
les penseurs, les savants, les écrivains, les tenants de l'appel islamique, ainsi que tous ceux qui se soucient sincèrement du sort de la ummah ont le devoir de s'opposer à ces tentatives de division des musulmans et d'appeler tous les adeptes de la vraie religion à s'unir, à resserrer leurs rangs, à reléguer à l'arrière-plan les différends législatifs et idéologiques qui peuvent être réduits par une référence répétée et systématique aux sources de la chari'ah par un raisonnement et une argumentation scientifiques et objectifs.
dans son livre "manâqib Âle abî tâlib", ibn chahr achûb rapporte ce témoignage significatif :
«une femme a demandé dans son testament qu'on dépense le tiers de ses biens pour l'aumône, un pèlerinage par procuration et l'affranchissement d'un esclave. lorsqu'on a constaté que la somme ainsi désignée ne suffisait pas à satisfaire sa volonté [exprimée dans son testament], on a fait appel à abû hanîfah et à sufyân al-thûrî pour trouver la solution légale. chacun des deux a proposé la solution suivante :
"trouvez un homme qui a entrepris le pèlerinage, mais qui ne peut le terminer faute de moyens ; comblez ce qui lui manque pour qu'il parachève son pèlerinage, et trouvez un autre homme qui a essayé d'affranchir un esclave sans pouvoir payer tout ce qu'il doit. complétez la somme qui lui manque. dépensez le reste [de la somme désignée] en aumônes."
après quoi, mu'âwiyeh ibn 'ammâr
(359) a posé ce même problème à abâ 'abdullâh al-Çâdiq, qui a prononcé le jugement suivant : "commence par le pèlerinage, car le pèlerinage est une obligation. s'il reste un excédent [sur la somme désignée par le testament] dépense-le pour accomplir des prières surérogatoires." lorsqu'abû hanîfah a entendu parler de ce jugement, il est revenu sur ce qu'il avait proposé.»
abû-l-qâçim al-baghr a rapporté dans "musnad abî hanîfah" :
«al-hassan ibn ziyâd a dit qu'il a entendu poser à abî hanîfah cette question : "qui est le plus savant de tous ceux que tu as vus ?" et qu'abû hanîfah a répondu : "ja'far ibn muhammad [l'imam al-Çâdiq]...
en effet, lorsqu'al-mançûr l'a convoqué, il m'a écrit: "o abâ hanîfah ! les gens sont séduits par ja'far ibn muhammad. prépare donc pour moi des questions difficiles à résoudre." je lui ai préparé quarante questions. puis abû ja'far al-mançûr (le calife abbasside) m'a fait venir alors qu'il se sentait embarrassé. je me suis rendu chez lui, et j'ai vu ja'far [al-Çâdiq] assis à sa droite. lorsque je l'ai regardé, il m'a inspiré beaucoup plus de respect que ne m'en a inspiré abû ja'far. je l'ai salué, et il m'a répondu. je me suis assis. puis il [le calife] s'est adressé à lui en disant : "o abâ 'abdullâh ! voici abû hanîfah." il a répondu : "oui, je le connais." puis il [le calife] s'est tourné vers moi et m'a dit : "o abâ hanîfah ! pose tes questions à abî abdullâh." je me suis mis à lui poser les questions les unes après les autres, et il me répondait en disant : "vous dites ceci, les médinois disent cela, et nous disons ceci. peut-être sommes-nous d'accord avec vous, peut-être sommes-nous d'accord avec eux, et peut-être sommes-nous en désaccord avec tous les deux." j'ai fini de poser les quarante questions, auxquelles il a répondu sans faux pas." et abû hanîfah de conclure : "le plus savant des gens est celui qui en connaît le mieux les différends."»
ces deux anecdotes nous montrent comment doivent être l'objectivité et la méthodologie scientifiques dans le dialogue, la présentation des questions et
la recherche de la vérité. l'imam abû hanîfah était un grand savant et un mujtahid à toute épreuve, pourtant il n'a pas hésité un instant à revenir sur son avis lorsqu'on lui a montré un jugement plus conforme à la chari'ah que le sien, d'une part, et à reconnaître d'autre part l'érudition et les mérites de l'imam ja'far al-Çâdiq alors que le calife abbasside avait voulu l'opposer à celui-ci et en faire un adversaire ou un rival. tout vrai musulman se doit avant tout de mettre devant lui la vérité, et de s'y plier en oubliant sa fierté personnelle, qui en fait n'a pas à en souffrir, loin de là. cette façon de voir les choses et de les discuter est celle que l'islam a préconisée et dont il a fait la base de la recherche de la vérité. que tous les savants et chercheurs la suivent et s'y conforment, et la communauté musulmane deviendrait une nation unique, comme nous l'a indiqué le saint coran.
le meilleur exemple de cette façon de penser objective et constructive est l'attitude du grand imam d'al-azhar, le chaykh mahmûd al-chaltût, qui a décrété à l'intention des adeptes des quatre ecoles juridiques sunnites, à savoir les hanafites, les hanbalites, les mâlikites et les châfi'îtes, la licéité du fait de suivre l'ecole juridique chi'ite imamite au même titre que les autres ecoles juridiques musulmanes.
son successeur à la tête d'al-azhar, le docteur muhammad muhammad al-fahhâm a fait de même.
nous reproduisons ci-après le texte du décret (fatwâ) que chacun de ces deux recteurs d'al-azhar a émis à cet égard :
le décret émis par son eminence, chaykh al-azhar, indiquant la légalité du culte selon l'ecole juridique chi'ite imamite:
«on a demandé à son eminence : "certaines gens pensent que le musulman doit, en vue de l'exécution correcte de son adoration et de ses affaires sociales, imiter l'une des quatre ecoles juridiques connues
(362). or l'ecole juridique chi'ite imamite et l'ecole juridique chi'ite zaydite ne figurent pas parmi elles [les quatre ecoles]. est-ce que votre eminence est d'accord avec ce fait en général et interdit l'imitation de l'ecole juridique chi'ite imamite duodécimaine
(363)par exemple ?"
«son eminence a répondu :
«1- l'islam n'oblige personne à suivre une ecole juridique en particulier.
il stipule seulement que "tout musulman a le droit, tout d'abord, de suivre n'importe laquelle des ecoles juridiques transmises correctement et dont les statuts sont transcrits dans leurs livres propres à elles.
et quelqu'un qui suivait déjà l'une de ces ecoles peut, sans aucun embarras, passer à une autre ecole, n'importe laquelle."
«2- l'ecole juridique jâ'farite, connue sous l'appellation de "chi'isme imamite duodécimain", est un math-hab [une ecole juridique islamique] que l'on peut légalement imiter, comme n'importe laquelle des autres ecoles juridiques sunnites. les musulmans doivent donc le savoir, et se débarrasser d'un esprit de corps injuste envers des ecoles juridiques spécifiques. car ni la religion d'allah, ni sa chari'ah n'appartiennent à une ecole juridique en particulier, ni ne sont réservées à une ecole juridique en particulier. toutes comptent des mujtahid acceptés par allah, et quiconque n'est pas à même de parvenir à un jugement personnel et à l'ijtihâd peut légalement les imiter et appliquer ce qui est décidé dans leur jurisprudence [fiqh], et ce aussi bien dans les actes de piété ['ibâdât] que dans les transactions [mu'âmalât].»
signé :
mahmûd chaltût
le défunt docteur muhammad muhammad al-fahhâm, lui aussi recteur d'al-azhar de son époque, a commenté le décret de son prédécesseur, l'imam mahmûd chaltût, dans les termes suivants :
«que la miséricorde d'allah soit sur chaykh mahmûd chaltût qui s'est occupé d'une noble tâche en promulguant sa fatwâ [décret religieux] franche et courageuse qui l'a immortalisé, et qui déclare légal le fait de se conformer au math-hab [l'ecole juridique] chi'ite imamite en tant que math-hab jurisprudentiel islamique fondé sur le livre et la sunnah, ainsi que sur une argumentation juste. qu'allah couronne de succès l'action de tous ceux qui agissent de la même façon et qui s'efforcent de faire connaître les uns aux autres les frères de la foi islamique vraie.
"dis : agissez ! allah verra vos actions, ainsi que le prophète et les croyants."
«notre dernière prière de demande est : louanges à allah, seigneur des mondes.»
signé : muhammad muhammad al-fahhâm
ayat tat-hîr (verset de la purification) :
«o vous, les gens de la maison ! allah veut seulement éloigner de vous la souillure, et vous purifier totalement.» (sourate al-ahzâb, 33 : 33)
ce verset est descendu à propos de cinq personnes, à savoir : muhammad
(365), 'alî
(366), fâtimah
(367), al-hassan
(368), al-hussayn
(369), ceci est mentionné dans :
- "Çahîh muslim", kitâb "fadhâ'il al-Çihâbah", bâb "fadhâ'il ahli bayt al-nabî", tome ii p. 368, éd. 'isâ al-halabî, et tome xv, p. 194, éd. egypte, explication d'al-nawawî.
- "Çahîh al-tirmithî" : tome v, p. 30, hadith 3258 ; tome v, p. 328, hadith 3875, éd. dâr al-fikr ; tome ii, pp. 209, 308, 319, éd. bûlâq ; tome xiii, p. 200.
- "musnad ahmad ibn hanbal", tome i, p. 330, éd. al-maymanah, egypte ; tome v, p. 25, éd. dâr al-ma'ârif, egypte, avec une chaîne (sanad) saine (Çahîh).
- "al-mustadrak 'alâ al-Çahîhayn" d'al-hâkim, tome iii, pp. 133, 146, 147, 158, et tome ii, p. 416.
- "talkhîç al-mustadrak", d'al-thahabî (mentionné dans l'appendice d'"al-mustadrak", aux mêmes pages).
- "al-mo'jâm al-Çaghîr", d'al-tabarânî, tome i, pp. 65 et 135.
- "chawâhid al-tanzîl" (al-hâkim al-haskânî al-hanafî), tome ii, pp.
11-92, hadith : 637, 638, 639, 640, 641, 644, 648, 649, 650, 651, 652, 653, 656, 657, 658, 659, 660, 661, 663, 664, 665, 666, 667, 668, 671, 672, 673, 675, 678, 680, 681, 686, 689, 690, 691, 694, 707, 710, 713, 714, 717, 718, 729, 740, 751, 754, 755, 756, 757, 758, 759, 760, 761, 762, 764, 765, 767, 768, 769, 770, 774, 1e éd. de beyrut.
- "khaçâ'iç amîr al-mu'minîn" d'al-nasâ'î al-châfi'î, p. 4, éd. al-taqaddum al-'ilmiyyah, egypte ; p. 8, éd. de beyrut ; p. 49, éd. al-haydariyyah.
- "tarjamat al-imam 'alî ibn abî tâlib min ta'rîkh dimachq" d'ibn 'asâkir al-châfi'î, tome i, p. 185, hadith : 251, 272, 320, 321, 322.
- "kifâyat al-tâlib", d'al-kinjî al-châfi'î, pp. 54, 372, 373, 374, 375 [il en a dit qu'il s'agit d'un hadith çahîh (sain)] ; éd. al-haydariyyah, pp. 13, 227, 230 ; éd. al-gharî, pp. 231, 232.
- "musnad ahmad", tome iii, p. 259, 285 ; tome iv, p. 107 ; tome vi, pp. 292, 296, 298, 304, 306, éd. al-maymaniyyah, egypte.
- "osad al-ghâbah fî ma'rifat al-Çahâbah", d'ibn al-athîr al-châfi'î, tome ii, pp. 12, 20 ; tome iii, p. 413, tome v, pp. 521, 589.
- "thakhâ'ir al-'uqbâ", d'al-tabarî al-châfi'î, pp. 21, 23, 24.
- "asbâb al-nuzûl", d'al-wâhidî, p. 203, éd. al-halabî, egypte.
- "al-manâqib" d'al-khawârizmî al-hanafî, pp. 23, 224.
- "tafsîr al-tabarî", tome xxii, pp. 6, 7, 8, 2e éd., al-halabî, egypte.
- "al-dur al-manthûr" d'al-Çiyûtî, tome v, pp. 198, 199.
- "ahkâm al-qur'ân" d'al-jaççâç, tome v, p. 230, éd. 'abdul rahmân muhammad ; et p. 443, éd. du caire.
- "manâqib 'alî ibn abî tâlib", d'ibn al-maghâzilî al-châfi'î, p.301, hadith : 345, 348, 349, 350, 351.
- "maçâbih al-sunnah" d'al-baghawî al-châfi'î, tome ii, p. 278, éd. muhammad 'alî Çabîh, et tome ii, p. 204, éd. al-khal-châb.
- "muchkât al-maçâbîh" d'al-'umarî, tome iii, p. 254.
- "al-kach-châf" d'al-zamakh-charî, tome i, p. 193, éd. muçtafâ muhammad ; et tome i, p. 369, éd. de beyrut.
- "tathkirat al-khawâç" d'al-sibt ibn al-jawzî al hanafî, p. 233.
- "matâlib al-sa'ûl" d'ibn talhah al-châfi'î, tome i, pp. 19, 20, éd. dâr al-kutub, najâf, iraq ; et p. 8, éd. de téhéran.
- "ahkâm al-qur'ân" d'ibn 'urbî, tome ii, p. 166, éd. d'egypte, et tome iii, p. 1526, dernière éd., egypte.
- "tafsîr al-qurtubî", tome xiv, p. 182, 1e éd., le caire.
- "tafsîr ibn kathîr", tome iii, pp. 483, 484, 485, 2e éd. d'egypte.
- "al-fuçûl al-muhimmah" d'ibn al-Çabbâgh al-mâlikî, p. 8.
- "al-tas-hîl li-'ulûm al-tanzîl", d'al-kalbî, tome iii, p. 137.
- "al-tafsîr al-munîr li-ma'âlim al-tanzîl" d'al-jâwî, tome ii, p.183.
- "al-içâbah" d'ibn hajar al-châfi'î, tome ii, p. 502, et tome iv, p. 367, éd. de muçtafâ muhammad ; tome ii, p. 509 et tome iv, p. 378, éd. al-sa'âdah, egypte.
- "al-ittiqân fî 'ulûm al-qur'ân" d'al-Çiyûtî, tome iv, p. 240, éd. al-mach-had al-hussaynî, egypte, et tome ii, p. 200, une autre édition d'egypte.
- "al-Çawâ'iq al-muhriqah" d'ibn hajar al-châfi'î, pp. 85, 137, éd. al-maymaniyyah, egypte ; et pp. 141, 227, éd. al-muhammadiyyah, egypte.
- "muntakhab kanz al-'ummâl", avec une note de "musnad ibn hanbal", tome v, p. 96.
- "al-sîrah al-nabawiyyah", de zayn dahlân, avec une note de "al-sîrah al-halabiyyah", tome iii, pp. 329, 330, éd. al-matba'ah al-bahyyah, egypte ; et tome iii, p. 365, éd. de muhammad 'alî Çabîh, egypte.
- "is'âf al-râghibîn", d'al-Çabbân, avec une marge de "nûr al-abçâr", pp. 104, 105, 106, éd. al-sa'îdiyyah ; et pp. 97, 98, éd. 'uthmâniyyah ; et p. 105, éd. muçtafâ muhammad, egypte.
- "fat-h al-qadîr", d'al-chûkânî, tome iv, p. 279.
- "nûr al-abçâr", d'al-chablanjî, p. 102, éd. al-sa'îdiyyah ; et p. 101, éd. 'uthmâniyyah, egypte ; et p. 112, éd. muçtafâ muhammad.
- "ihqâq al-haqq", d'al-tastarî, tome ii, pp. 502-547.
- "fadhâ'îl al-khamsah", tome i, pp. 224-243.
- "al-istî'âb", d'ibn 'abdul birr al-hanafî, pp. 107, 108, 228, 229, 230, 244, 260, 294, éd. islâmbûlî ; et pp. 124, 125, 126, 135, 196, 229, 269, 271, 272, 352, éd. al-haydariyyah.
- "al-'aqd al-farîd", d'ibn 'abd rabbuh al-mâlikî, tome iv, p. 311,
lujnat al-ta'lîf wa-n-nachr, egypte ; et tome ii, p. 294, éd. dâr al-tibâ'ah al-'amirah, egypte ; et tome ii, p. 275, une autre édition.
- "fat-h al-bayân", de Çiddîq hassan khân, tome vii, pp. 363, 364, 365.
- "al-riyâdh al-nadhîrah", de muhib al-dîn al-tabarî al-châfi'î, tome ii, p. 248, 2e éd.
- "farâ'id al-samtayn", d'al-hamwînî al-châfi'î, tome i, p. 316, hadith
250, et tome ii, p. 9, hadith : 356, 362, 364.
- "'abaqât al-anwâr", chap. "hadith al-thaqalayn", tome i, p. 285.
le terme «ahl-ul-bayt» concerne exclusivement 'alî, fâtimah, al-hassan et al-hussayn.
désignant du doigt 'alî, fâtimah, al-hassan et al-hussayn, le prophète déclare :
«o allah ! ce sont les gens de ma maison [les membres de ma famille]. eloigne donc d'eux la souillure et purifie-les totalement.»
ce hadith, relaté dans des versions nuancées, figure dans :
- "Çahîh al-tirmithî", tome v, p. 31, hadith 3258 ; p. 328, hadith 3875 ; p. 361, hadith 3963.
- "chawâhid al-tanzîl", d'al-haskânî al-hanafî, tome i, p. 124, hadith 172 ; tome ii, p. 16, hadith : 647, 648, 649, 654, 655, 656, 657, 658, 659, 670, 672, 673, 675, 682, 683, 684, 686, 689, 691, 692, 693, 718, 719, 720, 721, 722, 724, 725, 726, 731, 732, 734, 737, 738, 739, 740, 741, 743, 754, 758, 759, 760, 761, 765, 768, éd. de beyrut.
- "Çahîh muslim", kitâb "al-fadhâ'il", bâb
- "al-'aqd al-farîd", d'ibn 'abd rabbuh al-mâlikî, tome iv, p. 311, lujnat al-ta'lîf wa-n-nachr, egypte ; et tome ii, p. 294, éd. dâr al-tibâ'ah al-'amirah, egypte ; et tome ii, p. 275, une autre édition.
- "fat-h al-bayân", de Çiddîq hassan khân, tome vii, pp. 363, 364, 365.
- "al-riyâdh al-nadhîrah", de muhib al-dîn al-tabarî al-châfi'î, tome ii, p. 248, 2e éd.
- "farâ'id al-samtayn", d'al-hamwînî al-châfi'î, tome i, p. 316, hadith 250, et tome ii, p. 9, hadith : 356, 362, 364.
- "'abaqât al-anwâr", chap. "hadith al-thaqalayn", tome i, p. 285.
*le terme «ahl-ul-bayt» concerne exclusivement 'alî, fâtimah, al-hassan et al-hussayn.
désignant du doigt 'alî, fâtimah, al-hassan et al-hussayn, le prophète déclare :
«o allah ! ce sont les gens de ma maison [les membres de ma famille]. eloigne donc d'eux la souillure et purifie-les totalement.»
ce hadith, relaté dans des versions nuancées, figure dans :
- "Çahîh al-tirmithî", tome v, p. 31, hadith 3258 ; p. 328, hadith 3875 ; p. 361, hadith 3963.
- "chawâhid al-tanzîl", d'al-haskânî al-hanafî, tome i, p. 124, hadith 172 ; tome ii, p. 16, hadith : 647, 648, 649, 654, 655, 656, 657, 658, 659, 670, 672, 673, 675, 682, 683, 684, 686, 689, 691, 692, 693, 718, 719, 720, 721, 722, 724, 725, 726, 731, 732, 734, 737, 738, 739, 740, 741, 743, 754, 758, 759, 760, 761, 765, 768, éd. de beyrut.
- "Çahîh muslim", kitâb "al-fadhâ'il", bâb "fadhâ'il 'alî ibn abî tâlib", tome xv, p. 176, éd. d'egypte, explication d'al-nawawî ; et tome ii, p. 360, éd. 'isâ al-halabî ; et tome ii, p. 119, éd. muhammad 'alî Çabîh, egypte.
- "manâqib 'alî ibn abî tâlib", d'ibn al-maghâzilî al-châfi'î, p. 302, hadith : 346, 347, 348, 349, 350.
- "khaçâ'iç amîr al-mu'minîn", d'al-nasâ'î al-châfi'î, pp. 4, 16, éd. matba'at al-taqaddum al-'ilmiyyah, le caire ; et pp. 46, 63, éd. al-matba'ah al-haydariyyah ; pp. 8, 15, éd. de beyrut.
- "al-mustadrak 'alâ al-Çahîhayn", d'al-hâkim, tome ii, pp. 150, 152, 416, et tome iii, pp. 108, 146, 147, 150, 158.
- "talkhîç al-mustadrak", d'al-thahabî, mentionné dans l'appendice des mêmes pages que ci-dessus.
- "tafsîr al-tabarî", tome xxii, pp. 6, 7, 8.
- "al-sîrah al-nabawiyyah", de zayn dahlân, figure dans la marge de "al-sîrah al-halabiyyah", tome iii, p. 330, éd. al-bahiyyah, egypte ; et tome iii, p. 365, éd. de muhammad 'alî Çabîh, egypte.
- "thakhâ'ir al-'uqbâ", de muhib al-dîn al-tabarî al-châfi'î, pp. 23, 24.
- "tafsîr ibn kathîr", tome iii, pp. 483, 484.
- "majma' al-zawâ'id", tome vii, p. 91, et tome ix, pp. 167, 169.
- "muchkât al-maçâbîh", d'al-'umarî, tome iii, p. 254.
- "musnad ahmad ibn hanbal", tome i, p. 185 ; tome iii, pp. 259, 285; tome vi, p. 298, éd. al-maymaniyyah, egypte.
- "asad al-ghâbah", d'ibn al-athîr, tome ii, p. 12 ; tome iii, p. 413 ; tome iv, pp. 26, 29 ; tome v, pp. 66, 174, 521, 589.
- "muntakhab kanz al-'ummâl", avec une note de "musnad ahmad", tome v, p. 53.